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Association lacanienne internationale


À propos du livre d'Hubert Ricard : De Spinoza à Lacan. Autre Chose et la mystique

DeSpinozaaLacan
Jean-Louis Chassaing

Notre connaissance à propos des relations, dans l’œuvre de Lacan, de celui-ci avec les philosophes était enrichie par le livre de Pierre-Christophe Cathelineau : Lacan, lecteur d'Aristote : Politique, métaphysique, logique  (le Discours Psychanalytique, éditions de l’Association freudienne internationale ; 1er mars 2002). Le livre d’Hubert Ricard cite, voir confronte, fréquemment les théories aristotéliciennes avec ses autres analyses présentées ici, celles de Spinoza mais aussi d’Averroès, entre autres, et la référence aristotélicienne est présente au long de cet ouvrage, sans plus de présentation d’ailleurs par rapport à « ses » sujets essentiels traités ici.

D’une autre façon, et sur un autre plan, un Lacan et Pascal publié dans la revue La Célibataire (N° 13, automne 2006) développe les textes et les discussions animées dans un colloque en juin 2002. Mais c’était plutôt « avec », et à l’encontre de Descartes que Spinoza élaborait sa doctrine.

Voici donc dans la sérieuse et intéressante collection dirigée par Christian Fierens et Guy Mertens, « Lire en Psychanalyse », un livre qui nous éclaire sur « les relations » de Lacan avec Spinoza. L’auteur précise sur la fin de cet important et très savant parcours : « Lacan n’est ni ne se veut philosophe mais cela ne l’empêche pas d’être rigoureux : on peut dire qu’il recherche des articulations conceptuelles et plus radicalement et au delà, des écritures pour lesquelles il utilise des éléments mathématiques… ». Hubert Ricard fait référence ici non seulement aux mathèmes ou, antécédemment, à la logique de la philosophie, mais, et ce sera un des chapitres importants de ce livre, à l’attention toute particulière que Lacan porte aux distinctions dans le langage, et dans la pratique de la psychanalyse, à propos du sens, de la signification, de la nomination etc. Nous pouvons dire aussi à propos de la transmission, si mission il y a et si elle est possible – ceci en référence au réel. C’est dire aussi la rigueur avec laquelle Hubert Ricard considère la philosophie, rigueur en son sens le plus noble si l’on peut dire, non pas rigide mais selon une certaine droiture, avec une grande honnêteté intellectuelle. Que l’on retrouve tout au long de cet ouvrage difficile et passionnant.

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La parution de ce livre érudit d’Hubert Ricard, philosophe, psychanalyste membre de l’Association lacanienne internationale (ALI), professeur honoraire de Lettres Supérieures au lycée Condorcet à Paris, survient à peu près dans le même temps où se sont tenues les Journées de l’ALI sur le réel de la psychanalyse et le réel de la science. Hubert Ricard était alors le discutant du professeur Henri Atlan, médecin biologiste, philosophe et écrivain, ancien membre du Comité consultatif national d'éthique en France pour les sciences de la vie et de la santé (1983-2000). Et autre spinoziste ! Le dernier livre du Professeur Atlan porte sur les croyances, au pluriel, et cette question de la pluralité et non d’une unification universelle de « la » croyance, notamment en une exclusivité des religions, était débattue !

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Dans le tout début du séminaire Les quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse (1964), entre autres, et à ce moment d’un changement de lieu, et d’auditoire, ce moment d’exclusion de Lacan décidée par les analystes de l’IPA, Lacan fait un parallèle de sa position avec l’excommunication de Spinoza. Dans la note liminaire rédigée par Claude Dorgeuille celui-ci affirme qu’il est incontestable avec le recul que ce parallèle est pleinement justifié (voir aussi La seconde mort de Jacques Lacan par Dorgeuille). Hubert Ricard, après une analyse très méticuleuse, semble le penser également.

Dès le début de la première leçon du 15 janvier 1964 Lacan énonce qu’il est, dans ce lieu de l’Ecole Normale Supérieure de la rue d’Ulm, dans « la position d’un réfugié ». Il a quitté Ste-Anne, obligé par le professeur Delay, lequel agit sans doute sous pressions. « Il s’agit donc là de quelque chose qui est proprement comparable à ce qu’on appelle en d’autres lieux, l’excommunication majeure ». Majeure et « sans possibilité de retour » pour Spinoza précise Lacan, en ce 27 juillet 1656. Et Lacan d’évoquer sa position d’objet, objet de négociation, entre les instances de l’IPA et certains de ses collègues et élèves, pour certains déjà notoires. « Etre négocié ». Etre objet d’échange dit-il n’est pas exceptionnel, « la vérité du sujet humain n’étant pas en lui mais dans un objet », un « objet de nature voilée ». L’exception semble pour lui que l’échange se fasse justement avec ses collègues proches et ses élèves ; il ne prononce pas le mot… trahison, ou autre… Imprononçable.

Spinozza objet du Shammata. Le Kherem, est-il retranscrit dans le séminaire. Le 27 juillet 1656 Baruch est l’objet du herem, le texte est rédigé par le mahamad, le Conseil des laïcs, après examen par les Hakhamim, les sages. Texte d’une rare violence. Exclusion définitive – sans retour possible – de la communauté juive portugaise d’Amsterdam. Exclu et écarté de la Nation d’Israël. « Horribles hérésies… Actes monstrueux… » « A l’aide du jugement des saints et des anges, nous excluons, chassons, maudissons et exécrons Baruch de Spinoza… ». « … qu’il soit maudit… Veuille l’Eternel allumer contre cet homme toute Sa colère et déverser sur lui tous les maux mentionnés dans le livre de la Loi : que son nom soit effacé dans ce monde et à tout jamais, et qu’il plaise à Dieu de le séparer de toutes les tributs d’Israël en l’affligeant de toutes les malédictions que contient la Loi. »

Effacer le nom de Lacan ?

 

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Cet ouvrage d’Hubert Ricard correspond bien au titre de la collection « Lire en Psychanalyse ». Dire que c’est un livre de psychanalyse, voire de psychanalyste, ne me semble pas exact car trop éloigné des énoncés prenant dans leur consistance les nouages d’un travail de réflexion et d’analyse critique dans lequel les connaissances abondent. Celles-ci ne sont pas simplement posées, encore moins montrées mais elles prennent corps dans un labeur difficultueux qui trace des chemins où l’on apprend, des savoirs, des interrogations, une pensée en effervescence à la fois sûre de son tracé et en modelage au fur et à mesure de la lecture – de l’écriture ? Nous suivons.

De Spinoza à Lacan certes, mais aussi lecture de Spinoza avec Lacan et Hubert Ricard – parfois même on ne sait plus, un bref instant – Lacan présent tout au long, avec nuance et critiques argumentées, parfois avec distance puis explicitations suite à un parcours démonstratif sans se vouloir tel, mais plutôt logique, disons… conduit selon la raison. Le grand mot est lâché ! Spinoza tout le long du début, Spinoza avec Spinoza, Spinoza avec Ricard, Spinoza avec Lacan : « Si l’Ethique est un texte si prenant et si révélateur pour le lecteur, c’est parce qu’en définitive Spinoza y parle avant tout de lui-même » (p. 36). Mais aussi Aristote, Kant, Moïse, Descartes, Rousseau, Averroès, Maïmonide, Thomas d’Aquin. Les évoquer ainsi en nombre fait perdre le sens de leur Histoire et celui des relations décrites par l’auteur, mais le parcours est intéressant et les nommer ici dans cette présentation invitera à découvrir les liens intelligents qui les associent en leurs élaborations, tissant une toile de connaissances appelées par l’auteur. D’autres philosophes plus tapageurs associent en une telle logorrhée maniforme et médiatique les « idoles » que ne point se perdre ici dans les références est agréable, évidemment. Le temps posé de l’élaboration. De Spinoza à Lacan ? De Spinoza à Hadewijch d’Anvers en lisant le livre jusqu’à son terme ! En effet, dans le quatrième et dernier chapitre – Mystiques – le premier sous chapitre décrit avec une complexité qui n’a d’égale que la multitudes de références – quelles connaissances ! Une solide bibliographie qui plus est nous est offerte !– la mystique musulmane. Ce qui « aboutit » au chapitre suivant à « la manière dont Lacan pense la spécificité du Christianisme ». Comme souvent Hubert Ricard commence le chapitre, ici sur la mystique musulmane, à partir d’un séminaire de Lacan, tout du moins d’un repérage au sein de celui-ci, ici Les non-dupes errent. Il pose le nœud borroméen avec les trois ronds, leur équivalence puis le choix d’un qui nouera les deux autres, le moyen terme aristotélicien, qui occupe la place de la cause « dans un schéma de finalité ». Hubert Ricard retient que le fait de donner un « sens » distinct à ces ronds là s’effectue notamment pour  caractériser une position chrétienne. Je renverrai également à l’important développement sur la Trinité – merveille de défilé judicieux et logique d’une raison au travail ! A contrario d’ailleurs au regard du sujet – dans le chapitre Le Réel de Dieu selon Thomas d’Aquin. A contrario si l’on peut dire car après avoir posé le Dieu en son unité absolue, en « son essence qui est sa subsistance », en son réel, Hubert Ricard affirme que « Thomas d’Aquin refuse au contraire toute déduction rationnelle du Dieu trine ». Mais la discussion, c’en est une comme le plus souvent cela apparaît dans ce livre, est, elle, dans le registre du développement rationnel. Comme le mentionne Christian Fierens dans son excellente Présentation « Hubert Ricard est un véritable rationaliste non pas en raison de sa connaissance approfondie et de son insertion dans le rationalisme de Spinoza, mais comme pousse-à-penser qui amène à penser par soi-même, là où les révélations extérieures – celles de la Bible, de l’Ethique ou des Ecrits – ne peuvent en aucune façon servir de critère dernier ». Et Fierens a bien raison selon moi d’insister sur ce penser par soi-même, à remarquer qu’il vient, ce penser par soi même, après une analyse rationaliste érudite et non dans l’infatuation de sa propre suffisance ! « Nous sommes invités à entrer dans le mouvement de la Raison » écrit Fierens, et cette idée de mouvement, associé à Raison, prend toute sa valeur. Non pas « dépasser », ce qui supposerait une intentionnalité première, celle-ci, mais laisser le mouvement s’effectuer. « Laisser », et/ou faire l’effort, rejoignons Spinoza et un peu Lacan, différemment comme le montre habilement Hubert Ricard (par exemple : « le désir spinozien ne prend jamais la forme d’un manque »), l’effort, le conatus cette donnée première de l’homme spinozien, le désir est l’essence de l’homme, où « l’effort pour persévérer dans l’être » (autre notion très travaillée par Ricard plus loin) peut aussi se dire volonté, appétit… Désir. Ceci est à lire au moment où se pose dans l’Association lacanienne internationale le travail au sujet de la transmission de la psychanalyse ! Il est intéressant de reprendre ce que dit l’auteur de ce livre dans le chapitre « Spinoza : la rupture avec la tradition ».

Dans le chapitre L’amour et la haine dans Encore, Hubert Ricard précise que « quand il se réfère à la tradition philosophique Lacan nous propose des énoncés apparemment contradictoires… » notamment ici dans le rapport de l’amour et du savoir. Encore une fois l’appui solide sur la tradition se dédouble en une lecture précise et fouillée des textes, et leur critique éventuelle, autres textes à l’appui parfois, ce qui aboutit à une élaboration personnelle dans le champ qui est le sien, la psychanalyse. Une critique un temps avait été curieusement faite sur ce qui était alors de façon triviale appelé « emprunts », comme si toute élaboration, toute construction – « scientifique » cela va de soi ! - devait sortir tout de go d’un chapeau vierge de tout passé ! Plus subtilement d’autres scientifiques posaient plus justement la question de la transposition d’une discipline dans une autre, pratique courante concernant des concepts.

Je parlais des noms propres, des penseurs présents et étudiés ici selon leurs grands textes et selon leurs constructions (noter ce terme utilisé par Ricard rationaliste lorsqu’il étudie les textes : ici « la difficulté de l’Un-Trine ou de la compatibilité des deux sortes de substances – de l’essence une et des Trois personnes – demeure et c’est le point le plus délicat de la construction de Thomas d’Aquin ». Il y a cet écart d’avec le texte, cette critique permanente qui n’exclue pas l’adhésion au texte mais l’étudie en raison). Il y a aussi bien sûr les principales motions des textes religieux et philosophiques, les mots qui font sens et pivots. La Révélation, la foi, la prophétie, l’amour, la haine, la sublimation, la Théologie, la fonction politique, le libre arbitre, la relation à Dieu, quel Dieu, la substance, la subsistance. L’être, ce dernier que Hubert Ricard décline en s’appuyant sur le séminaire Encore de Lacan en « être du sujet », « être du savoir », et « être du sexe ?». A la faveur de la reprise de l’opposition lacanienne entre être et existence, l’auteur donne une « Petite note sur la graphie du terme Ex-sistence » en agrémentant l’écriture du terme heideggérien Ek-sistenz dans la Lettre sur l’Humanisme. Exemple parmi tant d’autres.

Comment rendre compte, non, plutôt présenter un tel ouvrage ? Il est tissé de tells connaissances et surtout de telles nuances, je dirai de telles précautions si ce n’était risqué de l’entendre dans un sens péjoratif. Le sens, toujours ! Précautions qui défient l’emprunt parcellaire, la formule, tant ceux-ci seraient triviaux eu égard à la façon dont cela est amené, corpus analytique des textes. Car nous apprenons ici à lire des grands textes, à les connaître – un peu – et à en entendre une lecture, Lire en Psychanalyse. Et pourtant ! La présentation de Christian Fierens est marquante et indicative.

Cet ouvrage est une reprise des textes que Hubert Ricard a prononcés et/ou écrits. Quelques uns – comme la Note sur l’imaginaire chez Spinoza (en effet l’Imaginaire est très fréquemment énoncé par Hubert Ricard dans cette première partie) – sont rédigés plus spécifiquement (celui mentionné a été rédigé en 2014).

Précisions, et nuances voire précautions. Difficultés à présenter. Et pourtant !

- « Spinoza est bien le penseur de la démocratie… de ce fait.. » (précis !) « et il considère qu’il s’agit du meilleur des systèmes politiques » « Mais il est aussi à mon sens le plus grand précurseur des Lumières ».

- S’il a été dit, à propos me semble-t-il de la béatitude, dont Spinoza a essayé de rendre compte dans un accomplissement pour le croyant, qu’il s’agissait bien d’une mystique, Hubert Ricard précise qu’il s’agit d’ « une mystique sans le moindre mystère : Spinoza est le philosophe de la clarté et de la rationalité intégrales ». Et « le Dieu de Spinoza se distingue radicalement du Dieu –Sujet des religions monothéistes ». C’est d’ailleurs ai-je cru comprendre une caractéristique que l’auteur psychanalyste relève chez Spinoza cette mise à l’écart du sujet, avec un aspect Imaginaire prégnant, notamment avec cette « Immanence de Dieu-Nature ». Fierens relève ce que dit Ricard (p 34) qui, lors de ses premières lectures de Spinoza, avant d’avoir lu Lacan, avait cette impression devant ce Dieu de se trouver devant « un monstre conceptuel »… Et pourtant Ricard dit que l’on a à tort prétendu que le spinozisme était une philosophie sans sujet. Et il y a cette intéressante comparaison avec Descartes : « on peut lire l’Ethique comme un démenti à Descartes », ce que soutient Ricard tout au long du livre, argument à l’appui.

Plus loin dans son texte Hubert Ricard revient sur « cet aveuglement sur le sujet de Spinoza ». Ceci fait parti des nuances lesquelles sont à entendre selon les textes étudiés, apparemment. Ricard demande si l’on ne doit pas « penser que Spinoza est resté en deçà du pas cartésien qui distingue avec tant de netteté savoir et vérité ? ». Et « A défaut de situer en lui aucun sujet, l’ordo geometricus possède une résonnance subjective incontestable ». La lecture ne peut être parcellaire…

- De même la comparaison du « système » Kant avec celui de Spinoza est intéressante. Ricard « part » toujours, ici, de sa lecture de Lacan « la loi morale n’est rien d’autre que le désir à l’état pur ». Formule que Ricard analyse très précisément. Je me permets ici d’insister sur ces analyses très spécifiques concernant le mot « désir ». Celui-ci, au même titre que celui de jouissance est devenu non seulement galvaudé mais totalement déformé, ce qui est plus grave car concept majeur de l’œuvre de Lacan. Même dans les milieux psychanalytiques il est redevenu l’équivalent populaire de vouloir, de voeu. Il a perdu sa spécificité psychanalytique. Cela est de même avec le mot freudien de répétition lequel a été repopularisé, confondant répétition au sens freudien, lié à l’inconscient, au signifiant, et reproduction, en agir. Concernant le désir, il faut lire ce texte de Hubert Ricard, qui resitue très finement ce mot dans son contexte non seulement psychanalytique mais en comparaison avec le mot philosophique de Spinoza, là encore les deux étant trop facilement rapprochés. Toujours est-il que pour Spinoza, explicité par l’auteur, «  l’homme est lié à son désir de façon nécessaire en tant que la puissance de tout être découle immédiatement de son essence et de la causalité divine ».

- « Spinoza prétendait traiter « des actions et des appétits humains comme s’il était question de lignes, de surfaces et de volumes » ». Je prends cette introduction au chapitre Kant plus vrai que Spinoza (dixit Lacan), ceci pour intéresser à l’étude passionnante et sans concession – de façon rationnelle ! - de Moïse, Ricard faisant appel au séminaire de Lacan lorsque celui-ci évoque la Massenpsychologie. Hubert Ricard, dans d’autres chapitres précise la question sociale chez Spinoza.

Ce séminaire de référence ici est donc celui des Quatre concepts fondamentaux de la psychanalyse (1964). Celui que nous avons situé au départ. Mais il s’agit ici dans les références que prend Hubert Ricard des dernières leçons, lesquelles concernent Spinoza. Il s’appuie également sur Science et Vérité, autre texte, première leçon du séminaire L’objet de la psychanalyse.

Le sous-titre du livre d’Hubert Ricard est « Autre Chose et la mystique ». Autre, et Chose, sont tirés des deux textes de Lacan ci dessus, à propos de Spinoza. Qu’il s’agisse de l’universalité du signifiant – les attributs de Dieu – et du Réel – la Chose, cet accolement repris des différents dires de Lacan lance la lecture de ce livre si riche, complexe et savant, dans lequel culture, réflexion et analyse lacanienne s’entremêlent avec la rigueur propre à la raison, celle ci même mentionnée tout au long du livre. A lire avec appétit donc, évidemment.

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