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Transcription de l'intervention de Charles Melman au Colloque de Fez, 2017

Transcription de l'intervention de Charles Melman, dimanche 19 février 2017 à Fez.
Colloque du centre IDRISS, Les nouveaux territoires de l'identité. La fabrication du radicalisme.

Il est connu que chacun de nous s’exprime à partir d’un texte - qu’il soit homogène ou pas, que ce soient ses références ordinaires ou bien des références textuelles - à l’insu de lui-même ; il se trouve que cela s’appelle l’inconscient, mais peu importe : la question est de savoir à partir de quel texte je vais m’adresser à vous.  La réponse paraît facile, je vais m’adresser à vous à partir, c’est bien évident, de Freud et de Lacan. Ce n’est pas tout à fait ça. Je vais m’adresser à vous à partir de la leçon qui se déduit de leur enseignement et qui est expérimentable à partir de ce qu’est une cure personnelle : cette leçon – qui a été très bien évoquée au cours de ces journées, en particulier par Nazir Hamad -, c’est qu’il n’y a aucun savoir qui puisse dire le vrai sur le vrai, c’est-à-dire donner à ma conduite un guide qui soit sûr et tranquille. Ce qui a une traduction pratique immédiate puisque cela veut dire : répondre à la question de savoir qu’est-ce que c’est qu’être un homme digne, et comment être la femme qu’il faudrait. S’il y en a parmi nous qui grâce à leurs puissantes études sont susceptibles de venir  m’aider sur ces questions, je leur serai  éminemment reconnaissant.

Mais cela veut donc dire que la place d’où je vous parle est celle, au fond, qui est commune à tous les textes, à toutes les langues. Et vous voyez quel exploit !, car il s’agit dès lors de montrer que la malédiction du babélisme peut être vaincue puisque, d’une certaine manière, nous parlons tous la même langue quelle que soit la différenciation des phonèmes ou des syntaxes, et cela sans aucunement menacer Dieu. Sans le menacer, puisque, à ce que l’on peut éprouver comme étant son silence, viennent répondre les religions ; il est tout à fait prévisible que nous pourrons éventuellement aller chercher le salut du côté de ce que celles-ci viendront apporter au titre de la révélation.

Il s’avère à l’épreuve que ce qui est ainsi apporté ne nous apporte pas, à chacun d’entre nous, la paix. Pas plus la paix intérieure qu’entre enfants d’une même religion, voire d’une même famille. Et donc la question ne va pas être seulement celle de la place d’où je vous parle, mais celle où je vous mets en tant qu’auditoire. Est-ce que je vais vous parler comme à des gens qu’il faudrait enseigner, qu’il faudrait former, qu’il faudrait manipuler ? - c’est si fréquent -, qu’il faudrait séduire ?

Ou est-ce que je vous parle à partir de cette place dont  je dis qu’elle nous est commune,  qui fait de nous tous ici des frères tout à fait singuliers. Non pas des frères d’une même famille  - nous sommes de familles disparates -, et comme nous le savons, les frères d’une même famille, leur premier souci est de se battre entre eux, de se tuer entre eux ; c’est écrit !, nous n’y pouvons rien, et cela ne manque jamais de se produire ; comme frères tout à fait originaux, frères dans l’adversité avec pour chacun d’entre nous ce déficit du texte qui nous donnerait la certitude d’être en paix, dans la dignité de son accomplissement, que ce soit celui d’être un homme ou celui d’être une femme.

Il y a dans notre colloque pour moi une difficulté qui est liée au fait que fort naturellement nous avons adopté le terme de ‘radicalisme’. Je ne suis pas sûr, mais vous en jugerez vous-mêmes, je ne suis pas certain que ce terme réponde exactement au phénomène qui nous rassemble, qui nous concerne. En effet, il est nécessaire de pouvoir, à certains moments de la vie psychique, opérer pour chacun d’entre nous un tranchement qui soit radical. De telle sorte que le terme de radicalité vient à cette occasion couvrir des manifestations où le tranchement comme nous le savons n’est plus du tout celui de cet ordre intérieur mais celui de la tête de celui qui ne nous convient pas.

Je trouve par ailleurs que ce terme limite la compréhension de ce phénomène, auquel je préfère le terme de fanatisme tout simplement. Pourquoi ? Ce matin avec Anne Videau nous  sommes allés rechercher l’étymologie de ce fanatisme : fanum, en tant que lieu sacré. Ce qui veut donc dire qu’en tant que fanatique, je prétends venir habiter ce lieu-même, ce lieu divin même, et dès lors me croire autorisé à dire la loi et à avoir le droit de vie ou de mort sur qui ne me convient pas. C’est pourquoi le terme de fanatisme me paraît préférable, plus juste, d’autant qu’il nous permet de détacher la manifestation à laquelle nous sommes confrontés de l’islamisme car le fanatisme n’a pas attendu l’islam pour se manifester : pas seulement à l’intérieur des religions mais bien évidemment à l’intérieur d’autres passions,  qui sont aussi bien des passions nationalistes que les passions politiques.

Comme je le répète souvent, j’ai ce grand privilège qui est celui de l’âge et j’ai pu directement éprouver des manifestations fanatiques graves, lourdes, qui étaient des manifestations du fanatisme politique. Ce qui témoigne donc qu’il peut y avoir chez chacun d’entre nous, quelle que soit sa formation, quelles que soient ses croyances, cette aspiration à vouloir résoudre cette difficulté et ce déchirement qui est propre à chacun, cette division que chacun de nous subit, ce dialogue intérieur qui n’en finit pas. Nous pouvons avoir tendance à vouloir le résoudre par l’adoption de ce qui serait un totalitarisme, une réponse totalitaire, et donc exclusive de l’humanité  de ceux qui ne voudraient pas s’y soumettre.

Il y a un point dont il me semble que nous ne l’avons peut-être pas esquissé, c’est que daech recrute dans une classe d’âge. Ce n’est pas la première fois qu’un mouvement de la sorte estime qu’une classe d’âge plutôt qu’une classe sociale est susceptible de fournir des troupes aptes à servir les desseins du pouvoir. Nous en avons eu  un exemple encore tout proche, le maoïsme, où nous avons vu de quelle manière un mouvement qui était supposé s’inspirer de lois reconnaissant la division entre classes sociales et que la lutte était entre classes sociales, basculer entièrement, récuser la classe ouvrière qui, elle, est toujours susceptible d’avoir une éducation politique, ensuite est toujours susceptible de réflexion, de réticence, d’analyse, de divergence, pour venir s’appuyer sur une classe d’adolescents, une classe d’âge. Comme nous le savons Mao aimait beaucoup les jeunes et nous savons que cet amour en particulier pour les jeunettes pouvait aller assez loin.

Ceci simplement pour rappeler - et je passe sur les manifestations qu’on peut observer ici en Afrique - le fait que ces classes d’âge sont particulièrement vulnérables à cet égard. Pourquoi ? Pour des raisons que nous connaissons, très simples, que le problème du jeune, de l’adolescent, est celui de la crise qu’il traverse lorsqu’il a à abandonner la position d’enfant-roi qui était la sienne pour accéder à un statut, alors que biologiquement il devient mature, d’indifférenciation et de refus de son admission parmi les adultes. Nous sommes ainsi faits que nous n’avons pas spécialement de rituel ou de cérémonie pour marquer le passage de l’adolescence à l’âge adulte, de telle sorte que nous le laissons exposé à cette période dont chacun peut se souvenir combien elle n’a pas été facile et où il a eu à vivre dans la solitude et dans le déchirement le fait de ne plus trouver de place et en particulier de reconnaissance dans ce qui était sa neuve sexualité.

Le phénomène nouveau est que ce moyen technologique considérable dont nous n’avons pas fini de mesurer les conséquences et qui s’appelle internet, permet de vaincre cette solitude par la constitution de nébuleuses et de bandes rendues homogènes, par, justement, cette communauté des soucis qui permet de résoudre en son sein, par elle-même, et sans appel à autrui, ces difficultés que je suis en train d’évoquer. L’un des effets d’internet est de supprimer ce qui jusque-là était la ternarité de tout dialogue ; autrement dit, entre deux interlocuteurs, entre nous, il y a toujours un tiers qui peut être celui de la référence commune, de la morale, de la pudeur, de la religion, de la culture. Il est bien évident que l’on s’accorde à partir de ce qui est le respect d’une pudeur partagée. L’un des effets d’internet est de rendre cette communication duelle, c’est-à-dire ouverte à ce qui n’est plus maintenant qu’un contrat : on va bien voir comment chacun de nous deux va aller assez loin, en rompant toutes les digues, dans une approche qui nous permettrait à la fois de nous saisir réciproquement et de nous accomplir dans ce qui est le souci individuel d’être un homme, d’être une femme.

L’invention qui est attribuée à daech, je crois que les exposés sensationnels de Dounia Bouzar nous ont montré comment c’étaient les produits d’agences de communication - il n’y a pas de pensée daech, il y a des agences de communication qui sont indiscutablement à l’œuvre derrière cette affaire - : comment l’invention est de faire que ce tutoiement, cette dualité mise en place par internet pouvait se faire, ce tutoiement, avec Dieu lui-même, sans intermédiaire, en direct, avec Dieu lui-même. C’est le cas du fanatique dès lors qu’il vient habiter ce lieu sacré et qu’il se croit investi de ce pouvoir divin de dire ce qu’est la loi et de décider qui mérite de vivre ou de ne pas vivre.

Donc, il y aura ce fait auquel vont se heurter ceux de nos amis qui sont engagés pour sortir ces jeunes de cette folie, cette difficulté majeure que ces jeunes sont dans un transfert, ce que l’on appelle de ce juste nom transfert, un transfert massif qui fait qu’ils délèguent toute autorité à une puissance avec laquelle ils sont dans une complicité, une intimité parfaite, et pris par le devoir d’avoir à lui obéir sans réserve ni discussion. C’est un phénomène, celui du transfert, propre à chacun d’entre nous, et qui a été parfaitement théorisé par Freud, qui y a vu une des difficultés majeures de la cure, précisément ; c’est dans ce cas que nous nous trouvons. Or le transfert échappe à toute rationalisation, échappe à toute dialectisation, échappe à la réflexion. Je veux dire que les tentatives qui sont faites en ce sens par un tiers, par quelqu’un qui ne serait plus sujet lui-même, toutes ces tentatives seraient vécues comme autant d’agressions mais ne sauraient en aucun cas être entendues.

Ce transfert a été légitimé par le fait qu’effectivement l’adoption par le jeune de cette foi lui a permis d’accéder à une virilité entière, enfin reconnue acquise, célébrée, entière, et qui concerne aussi bien le garçon que la fille.  Vous voyez que ce type de problème, de promesse, de faculté, dépasse la question de l’origine de ces jeunes. Ils peuvent venir effectivement de partout puisque ce type de problème que j’évoque les concernant n’est pas fondamentalement – c’est le cas de le dire – religieux, mais essentiellement existentiel. Il est d’autant plus existentiel que pour des raisons culturelles qui sont les nôtres, ils ne trouvent plus dans leur famille, ou ce que l’on appelle encore sous ce nom, le moyen d’accéder ni à la virilité ni à la féminité. Cela, nous en sommes là. Et même nous célébrons comme vous le savez la faculté éventuellement de choisir son sexe voire de faire de son sexe un jeu de rôle, laissant à chacun la possibilité de vivre des inclinations, seraient-elles passagères, qui seraient les siennes. C’est un mouvement, un dispositif qui concerne l’évolution de notre culture et auquel sont soumises les familles elles-mêmes. Il est facile de faire remarquer que celui qui prétendrait dans le climat actuel jouer à l’intérieur de la famille le rôle traditionnel du père ne manquerait pas de rencontrer des obstacles qui seraient liés à la participation de son enfant au milieu culturel.

La difficulté présente des jeunes pour gagner ce statut que l’on ne saurait cependant leur dénier, leur refuser, c’est une difficulté de notre temps. Et je ne peux lire ce phénomène du fanatisme auquel nous assistons que comme étant la réponse de ces jeunes, la tentative de résoudre cette impasse dans laquelle ils sont plongés, et que les cabinets de communication vont transformer,  à laquelle ces cabinets de communication vont  proposer pour remède un article jusque-là absent des hypermarchés culturels ; car dans la mondialisation, il y a un article dont il se trouve qu’il manquait, cet article c’est le narcissisme de l’identité souveraine.

La jouissance n’est pas seulement objectale. Il y a, comme vous le savez, un philosophe qui a pu dire que le premier désir de l’homme, était… quoi ? : la satisfaction organique, biologique ?,… c’était le sexe ? Il a dit que le premier désir de l’homme, c’était de se faire reconnaître, que c’était donc un besoin spirituel : se faire reconnaître. Et il est bien évident que ce grand mouvement dans lequel nous sommes - qu’il ne m’appartient pas de critiquer, c’est hors de propos, mais de constater simplement – met à mal les identités spécifiques propres à chacun, aboutit à renoncer à ce type de jouissance. Et voilà qu’un nouveau produit est mis sur le marché culturel : le narcissisme de l’identité souveraine.

Cet article dépasse daech puisqu’il va se trouver sur les rayons de l’Occident sous la forme de ce qu’on voit aujourd’hui partout resurgir, surgir : la passion nationaliste. La passion nationaliste, dont il s’en faut toujours de très peu pour qu’elle aboutisse à un fanatisme  qui peut être parfaitement égal à celui que à l’occasion de daech nous souffrons. Et vous reconnaîtrez que ce à quoi nous assistons du côté de celle qui est réputée être la première des démocraties est l’illustration du fait que cet article est soudainement devenu populaire. Populaire… Je ne vais pas disserter ici sur ce qu’est le populisme, encore qu’internet y soit sûrement pour beaucoup, ce n’est pas le propos. Mais voilà un article qui devient populaire et qui est assurément à la source des mutations auxquelles nous assistons et qui ne sont pas prometteuses de paix, c’est le moins qu’on puisse dire. On sait toujours comment ça se termine. Je dirai donc que nous sommes avec daech dans une déclinaison d’un problème qui est général et que si nous entendons, avec les moyens que nous pouvons avoir ou ne pas avoir,  essayer d’intervenir dans le débat, c’est assurément en prenant nos responsabilités.

Je vais vous dire cela pour terminer. Moi, personnellement, après tout mon parcours, je me sens personnellement responsable quand des jeunes sont exposés à ce type de risque. Je me dis que le travail n’a pas été fait et que je n’ai pas su y contribuer, ou pas pu, mais que le travail culturel n’a pas été fait, et que ces jeunes avant d’être des bourreaux sont déjà des victimes.

Et donc si l’on veut éviter de voir, comme on peut le voir dans mon pays, les bons esprits, bons !, intelligents, cultivés, ouverts s’engager dans la voie d’une défense contre daech par la résurgence de l’identité souveraine - on peut prédire, si cela devait se produire, que ce serait foutu, et donc il vaut peut-être mieux que le problème soit pris dans sa juste extension, ce n’est pas un phénomène local, et que nous réfléchissions,  que nous voyions peut-être justement s’il est possible de…

de quoi ? de faire entendre une voix qui sans chercher son autorité chez Dieu, qui à l’évidence préfère se taire, une voix qui ferait effectivement entendre celle de chacun, de chacun de nous dans sa difficulté fondatrice, et à partir de laquelle il a à essayer de se construire comme homme, comme femme, et à valider comme il pourra, car il n’y a  sûrement pas à cet égard de loi uniforme,  mais à valider de la façon qui pourra néanmoins sembler la plus digne, la plus responsable qu’est-ce que c’est qu’être un homme ? : ça se comporte comment un homme ? quels sont ses devoirs ? quelles sont ses limites ? quelles sont ses responsabilités ? quels sont ses empêchements, spécifiques ? à quoi a-t-il droit ? Et pour une femme, comment faire pour qu’à la guerre des sexes qui se poursuit depuis des millénaires puisse venir se substituer autre chose ? Ce serait la tentative d’un accord où ce n’est pas le terme d’injustice qui viendrait résumer la difficulté.

Je n’ai pas l’occasion de traiter ces jeunes, je n’ai pas eu l’occasion d’en traiter, ils ne viennent pas chez moi. Mais je sais que s’il se trouvait que je sois confronté à l’un d’eux, qu’est-ce que je lui dirais ?, je lui dirais ceci - ça va vous blesser peut-être -,  je lui dirais : «  Tu es un type formidable parce que tu as essayé, tu as essayé d’être un homme digne, tu as essayé d’être une femme digne. Tu n’as pas pu en trouver les moyens chez toi ni dans le milieu, nous sommes d’accord là-dessus. Toi, tu as essayé, même au prix de sacrifices pouvant aller jusqu’au sacrifice de ta vie. Ce que tu as voulu, ce que tu as cherché, il y en a d’autres qui ont cherché avant toi, tu n’es pas le premier, d’autres ont cherché avant toi. Mais il se trouve que ce sont parfois les meilleurs qui s’égarent le plus. Peut-être peut-on essayer de chercher ensemble en quoi ça consisterait ? C’est-à-dire, et cela a été très bien évoqué au cours des propos de Dounia Bouzar et de Serge Hefez, non pas en opérant cette dévirilisation qu’implique du même coup la démobilisation psychique, autrement dit les ramener au marasme antérieur quitte à des passages à la psychose, à la mélancolie ou au suicide. Mais s’engager tout de suite dans le chemin d’un accomplissement, celui qu’ils ont raté, qu’on peut tous rater. Il y a ensemble à y penser, à y réfléchir et à essayer de construire ensemble comment ça se pourrait.

 
Transcription : Solveig Buch, Relecture : Nathalie Delafond

  

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