Accès membres Agendas

Association lacanienne internationale


ACTUALITÉ DES TRAVAUX DE L'ALI

Retour de Saint Petersbourg... L’amour a changé, la famille suivra !

Retour de Saint Petersbourg...

L’amour a changé, la famille suivra ! Thatyana Pitavy

cliquez sur le lien pour écouter la conférence

Le colloque organisé par la Fondation Européenne pour la Psychanalyse et L’Ecole de Psychanalyse Freud-Lacan de Saint Petersbourg a été l’occasion de rencontrer des collègues russes absolument attentifs et enthousiastes de mettre la psychanalyse au travail. Dans un pays en pleine mutation et dans un monde qui bouge très vite, c’était très revigorant d’être prise dans cette ouverture d’esprit… je me suis dit qu’il y a encore beaucoup à faire ! La topologie lacanienne semble intéresser certains d’entre eux, notamment les plus jeunes…Lire la suite

Voilà pourquoi…

Jean-Jacques Tyszler a souhaité partager le texte d’Ilaria Pirone pour introduire à la réflexion autour du thème de l’exil qui sera abordé aux journées de mars 2018. 

Je lis la presse en ligne.

Mais hier (jeudi 6 juillet 2017) quand j’ai vu la première page de Libération, j’ai acheter le journal en papier : je voulais que ces mots se gravent dans mes pensées. C’est ce que je fais depuis quelques temps : quand le journal parle de ça, asile, réfugiés, déplacés… je dois toucher les mots.

Nous ne pouvons plus faire semblant de ne pas voir et ne pas savoir.

Prendre le métro, tout comme prendre la voiture, pour se rendre au travail dans le nord de Paris n’est plus un simple trajet, un simple geste mécanique du quotidien. Certains jours, c’est la traversée dans les limbes, où des âmes attendent, quémendent…des hommes, des femmes, mais ce qui est nouveau depuis désormais deux ans, des enfants, enfants avec leurs mères, des bébés dans des poussettes de fortune… Il fait froid, il fait chaud…Ils sont là pendant des heures, des journées, à côté de leurs parents. Nous passons à côté. C’est notre trajet quotidien.

Une pièce ? Un regard ? Un fruit ? Un cahier et des crayons ?

Alors, voilà, nous ne pouvons plus faire comme d’habitude. Des êtres humains, dénudés par la vie,  debout face à nous, dérangent nos habitudes. Ces images, à côté de celles plus tragiques de guerre, de traversées dans la mer, que la presse ne cesse de nous jeter dans les yeux, nous rentrent dans les yeux. Nous ne pouvons pas nous y habituer.

Prendre le métro, s’arrêter à un feu à l’entrée du périphérique dans le nord de Paris, n’est plus un geste du quotidien, mais un rappel de devoir d’humanité.

Devoir.

Alors voilà pourquoi une unité de soin ne peut se borner à regarder.

Pour qu’un acte politique soit possible, il faut qu’au moins un décide de commencer une action. C’est la définition qu’Arendt donne au concept de liberté.

Il y en a au moins un qui commence, et les autres suivront. Ça deviendra alors une décision collective, une action à plusieurs.

Les enfants des exils, des migrations, ce sont des enfants. Des enfants privés de tout droit, y compris le droit de jouer tel qu’énoncé dans la convention internationale pour les droits de l’enfant.

Nous proposons de créer un lieu où ces enfants pendant un petit temps de leurs journées hors du commun, puissent être tout simplement des enfants, et non pas les enfants des migrants.

Un lieu où se poser, dessiner, jouer, en présence d’un thérapeute, éducateur, formé à cette capacité d’être là, être dans le jeu avec l’enfant, comme Winnicott avec d’autres nous l’ont appris.

C’est une question de présence permettant à l’enfant de se poser et pourquoi pas d’exister, de rêver, tracer et jouer, avoir une position active face à tout ce qu’il doit subir.

C’est donc un lieu simple que nous imaginons, un lieu qui pourrait très bien être associé avec un lieu pour les adultes qui accompagnent ces mêmes enfants.

 

Ilaria Pirone,

Paris, 7 juillet 2017

 

Une rencontre avec, Le Métier de psychanalyste  : Roland Chemama, Bernard Vandermersch et Christiane Lacôte–Destribats

« L’hypothèse de l’inconscient - Freud le souligne - c’est quelque chose qui ne peut tenir qu’à supposer le Nom-du-Père. Supposer le Nom-du-Père, certes c’est Dieu. C’est en ça que la psychanalyse, de réussir prouve que le Nom-du-Père, on peut aussi bien s’en passer. On peut aussi bien s’en passer, à condition de s’en servir . » dixit Lacan.  Que signifie à condition de s’en servir ?  Cette question a été subtilement présente lors d’une rencontre de trois psychanalystes avec un public varié, intéressé et interrogé par l’enseignement lacanien. Lire la suite...

Vient de paraître

  Hubert Ricard   Les thèses de Lacan viennent de sa pratique, mais il avait articulé celles-ci dans un cadre théorique très élaboré. De Platon et Descartes jusqu'à ...

L'histoire de l'A.L.I.

Bénédicte Metz, Thierry Roth, Jean-René Duveau 

Centre documentaire

    Sissi, impératrice d'Autriche, l'Antigone de Sophocle, Simone Weil, la philosophe, sainte Catherine de Sienne : chaqune pose les mêmes questions. Comment être ...

Accès Membres